13 février 2007
Jacquou le Croquant
30 janvier 2007
L'Attrape Coeurs - J.D Salinger
L'Attrape Coeurs - Jerome David Salinger
"The Catcher in the Rye" (1951)
Résumé :
Les trois jours de vagabondage d'un adolescent de 16 ans, chassé pour la énième fois de son collège trois jours avant Noël.
Il est toujours difficile de parler de quelque chose qui vous a profondément plu.
Tel est mon cas avec L'Attrape-Coeur, roman que j'ai trouvé par hasard et qui m'a captivé dès la premiere page .
L'histoire est simple, et c'est surtout le style d'écriture, très simplifié aussi mais extrêment personnel, qui fait la force de ce récit. Le héros, Holden Caulfield, s'exprime à la premiere personne, dans un registre très commun voir même souvent familier . Les répétitions sont de légion, cela peut en dérouter certains mais personnallement ça m'a plu.
Comme apparemment beaucoup d'autres lecteurs de l'Attrape Coeurs, je me suis énormément reconnu dans la pensée de ce jeune adolescent qui découvre le monde pervers et corrompu auquel il est confronté.
La naïveté et la sensibilité, combinée paradoxalement à la lucidité et D'Holden est très touchante. Si les péripéties sont nombreuses, L'attrape ceur n'est pas non plus un roman d'action, et c'est surtout par son aspect psychologique et sa réflexion, donc, qu'il est interessant.
Malgré la négation de l'auteur à ce propos,on peut supposer que L'Attrape-Coeurs est pour de nombreux éléments un roman autobiographique. Le parcours de Salinger est d'ailleurs très intriguant, puisqu'il n'a publié en tout et pour tout que ce best-steller, paru en 1951. C'est cet unique ouvrage, pourtant simple comme on l'a dit, qui fera sa renommée. Fuiant les médias, interdisant quelquonque publication cinématographique ou litteraire en rapport avec son oeuvre et ayant été maintes fois en procés, dont avec sa propre fille; A 80 ans maintenant, il n'a pas fait une seule apparition publique ni publié un seul autre récit, et vit reclus depuis plus de quarante ans.
J'ai eu l'occasion de lire peu de livres jusqu'à ce jour, mais nul doute que celui là restera gravé longtemps dans ma mémoire. Je conseillerai à tous ce roman culte, dont j'ai eu un mal fou à refermer la derniere page.
The Truman Show
The Truman Show
Peter Weir (1998) . Avec Jim Carrey
Synopsis:
Truman Burbank mène une vie calme et heureuse. Il part tous les matins à son bureau d'agent d'assurances dont il ressort huit heures plus tard pour regagner son foyer, savourer le confort de son habitat modèle, la bonne humeur inaltérable et le sourire mécanique de sa femme, Meryl. Mais parfois, Truman étouffe sous tant de bonheur et la nuit l'angoisse le submerge. Il se sent de plus en plus étranger, comme si son entourage jouait un rôle. Pis encore, il se sent observé.
Il m'a fallu deux visionages (le second en accéléré hein quand même, faut pas abuser ) pour apprécier ce film à sa juste valeur.
Le début est un peu long à se mettre en place, même quand on sait de quoi ça parle on a un peu du mal à tout cerner... Le fin, contrairement à ce que j'aurai pu attendre, n'est pas lourde. Même si on se doute de la supercherie dès le départ, le dénouement (qui apparait en fait vers le milieu du film) est surprenant. Jim Carrey est très bon, même si la VF , comme toujours, occulte le charme .
Ce film, âgé pourtant de presque dix ans, montre malgré tout d'une bonne manire la perversité de toutes ces merdes télévisées, même s'il s'agit là d'un cas extrême, et pas vraisemblable une seule seconde.
Je soulignerai d'ailleurs pour finir la sympathique ambiance qui règne dans cette petite ville, assez waltdisneyenne, très "merveilleux", ce genre de lieu animé et paisible où l'on il semble faire bon vivre .
25 janvier 2007
"J'embrasse pas"
J'Embrasse pas
André Téchiné (1991)
Avec : Manuel Blanc, Philippe Noiret, Emmanuelle Béart.
Synopsis:
L'histoire de Pierre qui vient de quitter son Sud-Ouest natal pour tenter fortune à Paris avec pour tout bagage un diplome de brancardier, et un vague désir de devenir acteur. Il va sombrer dans la prostitution.
Mouais. Un sujet délicat ( la prostitution masculine ) mais un scénario qui manque un peu de profondeur. Si les personnages sont tous plus ou moins névrosés, ils sont surtout extrêmement caricaturaux.
Loin d'être incontournable, donc.
07 janvier 2007
Pulp Fiction
Pulp Fiction
De Quentin Tarantino (1994)
Avec John Travolta, Samuel L. Jackson, Uma Thurman, Bruce Willis.
Synopsis (en trois mots ) :
L'odyssée sanglante et burlesque de petits malfrats dans la jungle de Hollywood à travers trois histoires qui s'entremêlent.
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Si on met quelque temps à trouver le véritable intéret du film (le début donne une forte impression de déjà vu) on s'apperçoit au fil de l'histoire du caractère comique de Pulp Fiction ("roman de gare", en français), principalement dans la drôlerie des personnages,qui sont plus des grands guignols que de vrais gangsters.La scene de l'overdose de Mia est par exemple bien plus comique que réellement terrifiante.
On peut remarquer certains détails amusants, comme les jeux de miroirs, assez récurents tout au long du film.
Le force du film réside surtout dans la bande sonore ( pas originale puisqu'il s'agit de vieux titres des 60 et 70's ) et dans les références au rock'n'roll américain, par exemple dans le resto où l'un des serveurs est le sosie de Buddy Holly, une autre de Marilyn Monroe.Il y a de nombreuses références à d'autres best-stellers cinematographiques également.
J'ai bien aimé le principe de la double fin, ou plutot un flashback à la fin avec certaines scenes expliquées differemment. La scene finale est d'ailleurs la même que celle du début. Un montage anachronique qui rapelle d'ailleurs d'autres films comme Collision. Il faut savoir qu'il s'agissait d'un genre totalement nouveau à l'époque.
En gros rien de transcendant dans le scenario, mais un film très second degré, un bon moment ( 2h30 quand même ) de rigolade, en ajoutant à cela un vrai régal pour les oreilles.
A voir parceque malgré tout c'est culte :-)
05 janvier 2007
"Le Dernier des fous" de Laurent Achard
Le Dernier des Fous.
Film de Laurent Achard (2006)
Adaption du roman The Last of the crazy people , de Timothy Findley.
Avec Julien Cochelin, Pascal Cervo, Annie Cordy...
Synopsis :
Dans la ferme de ses parents, Martin, 11 ans, assiste désemparé à la désintégration de sa famille. Sa mère, fermée au monde qui l'entoure, vit cloîtrée dans sa chambre. Son frère aîné, qu'il vénère, se noie dans l'alcool, et son père, sous l'emprise de la grand-mère, n'est que le spectateur impuissant de la déchéance familiale.
Résistant au désespoir, Martin trouve refuge auprès de son chat Mistigri et de Malika, la bonne marocaine à laquelle il est très attaché. Mais ni leur affection, ni sa volonté de comprendre et d'aider les siens ne parviennent à ralentir la marche inéluctable de ce tragique été.
Martin se prépare à mettre fin à toute cette confusion...
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Si les critiques sont positivement unanimes, assurant qu’il s’agit là d’un chef d’œuvre et tout, j'ai été pour ma part quelque peu déçu.
Bien sur, le film tient ses promesses, puisque l’atmosphère est durant tout le long tres troublante, voire pesante, alors que pourtant il ne se passe rien. Cela me fait d'ailleurs penser à ces nouveaux romans des années cinquante, style Marguerite Duras.
L’absence voulue de musique tout au cours du film, associé à la mise en avant des bruits courants (porte, eau qui coule, etc.) ,un peu à la manière de Lemming de Dominik Moll, accentue cette ambiance pour le peu effrayante.
Inutile de préciser que le jeu des personnages, tous plus névrosés les uns que les autres (excepté la bonne, exemple de sagesse et de bon sens… ce qui la rend paradoxalement aussi effrayante que les autres ), joue aussi d’autant que les acteurs sont bons.
Mais je me demande d’un autre coté si tout ce là n’est pas trop . Trop caricatural (les personnages cinglés à l'extrême, la campagne profonde très…campagne profonde), trop exagéré (tout va mal), trop surfait quoi. Et il faut aimer les plans fixes interminables, car le réalisateur en use à outrance. Si certains d’entre eux sont réussis ( je pense par exemple au gros plan d'au moins 2 minutes soutenant le regard de la mère névrosée qui ne reconnaît pas son fils ), la plupart me semblent inutiles.
Le défaut majeur est que ce film m’a laissé une atroce impression de déjà-vu, alors que pourtant il ne s’agit pas d’une grosse production et tout.
Un des thèmes mis en avant qui est l’enfant découvrant le monde –cruel, on s’en doute- qui l’entoure, bien qu’extrêmement bien joué, n'y est peut-etre pas pour rien: Ca a été vu et revu. Et puis il manque un petit quelque chose à ce film, qui l’aurait rendu plus prenant encore. On ne comprend pas toujours l’intérêt des choses, le pourquoi du comment . Et surtout, la fin, bien que soudaine, est tout de même attendue.
Bon, Le dernier des fous ne m’a quand meme pas laissé pour autant insensible, on en ressort avec une atroce envie de se passer la corde au cou. :suspect:
En conclusion, je suis tiraillé entre le fait de savoir si j’ai aimé ou si je hais. L’un des buts principaux d’un film étant de faire réfléchir, c’est finalement plutot réussi
26 octobre 2006
Never trust a forum !
Suite à l'interruption du forum www.ame-stram-gram.merde et en raison du banissement des piliers de comptoir de ce forum, les Japiousses ont décidé d'ouvrir leur propre forum .
Le "never trust a cool guy".

http://never-trust-a-modo.kanak.fr/index.forum
N'hésitez pas à y faire un tour :)
Voilà quoi @ + .
Mais qui sont les Japiousses ?
Les Japiousses sont des gens comme vous.
Adeline Japiousse
* Surnommée La Piss on ne sait pas très bien pourquoi.
*Mariée à un célèbre chanteur britannique dont on taira le nom par pudeur.
*Adore se prendre des rétroviseurs dans le cul , mais d'Aston Martin uniquement.
*Se dope au Nutella. Adeline en est à sa septième cure de désintox', sans succès

Laure Japiousse
* Fantasme sur le joueur lyonnais Florent Malouda.
* Souffre d'un quadruplement de personnalité comme le montrent ses photos.
* Se lave les cheveux régulièrement
* Habite dans une ville où le ciel est vert. ( Mais le sol est gris )
* Danse le hip-hop et a toujours une bombe lacrymogène sur elle.

Elodie Japiousse
*Adore caresser et exhiber sa chatte, qu'elle apelle Luna comme la lune. Luna ne mange que des croquettes.
* Se prend pour Minnie Mouse. Comme Minnie Mouse, Elodie ne porte jamais de culottes.
* A arrété de fumer. Compense son manque de nicotine par les joies du corps.
JP Japiousse
Rien à dire cet homme-là est parfait.
.
" Les Japiousses, nous sommes les Japiousses, et on aime ça ! "
"LEMMING" de Dominique Moll

Synopsis:
"Bénédicte et Alain Getty, jeune et brillant ingénieur en domotique, récemment installés dans une nouvelle ville, reçoivent à dîner le patron d'Alain, Richard Pollock, et son épouse Alice. Cette rencontre ne sera pas sans conséquences sur l'harmonie du jeune couple.
La découverte du cadavre d'un mystérieux rongeur dans l'évacuation bouchée de leur évier n'arrange pas les choses et annonce l'irruption de l'irrationnel dans ce qui était jusqu'alors une vie bien rangée. "
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Film très prenant. Long (135 mn) et qui emmerdera profondément les inconditionnels d'effets spéciaux américains. Bref, un film typiquement français (en plus y a Charlotte Gainsbourg) même si les références à David Lynch et Alfred Hitchcock sont là. Du grand, quoi.
L'atmosphère est opressante du début jusqu'à la fin. Les dialogues et les situations sont au comble de la perversité. L'excellent jeu des acteurs mérite d'être souligné.
Le hic, c'est qu'à la fin tout s'explique de manière rationelle. Du moins en théorie. Car si l'explication du pourquoi-le-lemming-rongeur-ne-vivant-qu'en-Finlande-se-trouve-là est facile, l'aspect psychanalitique poussé du scénario, où finalement tout est histoire de transfert hystérique Freudien, n'est pas évidente à saisir. D'ailleurs j'ai toujours rien pigé. Je sens que je vais encore réfléchir longtemps au pourquoi du comment de la cause du pourquoi, ça commence à me donner mal à la tête et je suis pas prêt de m'endormir.
Mais après tout, un film qui fait réfléchir et qui fout mal à l'aise des heures après l'avoir vu n'est-il pas l'aboutissement premier d'un bon film ?
The Queen

Synopsis:
Dimanche 31 août 1997. La princesse Diana meurt des suites d'un accident de voiture survenu sous le pont de l'Alma à Paris. Si cette disparition plonge la planète dans la stupeur, elle provoque en Grande-Bretagne un désarroi sans précédent.
Alors qu'une vague d'émotion et de chagrin submerge le pays, Tony Blair, élu à une écrasante majorité au mois de mai précédent, sent instantanément que quelque chose est en train de se passer, comme si le pays tout entier avait perdu une soeur, une mère ou une fille.
Au château de Balmoral en Ecosse, Elizabeth II reste silencieuse, distante, apparemment indifférente.
Désemparée par la réaction des Britanniques, elle ne comprend pas l'onde de choc qui ébranle le pays. Pour Tony Blair, il appartient aux dirigeants de réconforter la nation meurtrie et il lui faut absolument trouver le moyen de rapprocher la reine de ses sujets éplorés.
>>>>> C'est un bon film, interessant.
A vrai dire j'étais pas dans les conditions optimales pour aller au ciné (surtout pour voir un film de ce genre), j'avais hyper faim et un coup de barre, d'ailleurs j'ai roupillé 5 minutes. Bref, mais je l'ai trouvé interessant, j'aime beaucoup l'humour et le cynisme anglais. ça m'a donné envie d'en savoir un peu plus sur la reine Elisabeth II.Personnage qui, au passage, devient dans le film plutot attachant. En fait c'est le genre de film à revoir une seconde fois pour en saisir la substantique moelle, comme disait je sais plus qui.










