Bienvenue sur l'Analblog des Japiousses

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24 février 2007

Velvet Goldmine

Velvet Goldmine

Comédie dramatique & musicale de Todd Haynes ( 1998 )
Avec: Christian Bale, Jonathan Rhys-Meyers, Ewan McGregor


Synopsis :
A travers l'enquête d'Arthur, un journaliste anglais expatrié à New York, sur une star du Glam Rock, Brian Slade, évocation des années soixante-dix en Angleterre. Arthur explore l'ascension et la chute de Brian Slade qui fut son idole quand il était adolescent à Manchester, son mariage avec Mandy et sa liaison avec Curt Wild, une star de la scène rock américaine. Cette enquête sera pour Arthur l'occasion de se pencher sur son passé, et de comprendre à quel point Brian Slade et Curt Wild ont bouleversé sa vie.



ENORME Coup de Coeur.

Ce film retrace les seventies et l'apogée du glam-rock mais dans une dimension très parodique.
On constate immédiatement que Brian Slade est le portrait craché de David Bowie. Velvet Goldmine est d'ailleurs le titre d'une de ses chansons. Curt Wild peut être apparenté à Iggy Pop, mêlé à un soupçon de Kurt Cobain.
Mais, s'il s'inspire de ces légendes, Haynes en fait une fiction et tourne d'ailleurs beaucoup de faits en dérisoire. Velvet Goldmine dépeint le côté sombre du glam rock et de ses stars à pailettes, tout comme Bowie le fait dans Ziggy Stardust.
C'est un véritable plaisir de regarder ce chef d'oeuvre touchant et rempli de clins d'oeil, pas seulement au grand Bowie mais également à énormément d'autres, à Little Richard, à Lou Reed, aux New York Dolls, à T-Rex (Placebo y reprend d'ailleurs 20th Century Boy) ... Un délice auditif.
Velvet Goldmine, ou un film jouissivement rock'n'roll dont un des attraits repose donc (à l'image de Pulp Fiction) sur le choix de la B.O. , et à prendre au second voire au troisième degré pour pouvoir l'apprécier à sa juste valeur.

Posté par Shalala à 17:55 - Cinéma - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]


Corps à Corps

CORPS A CORPS
François Hanss (2003)


Résumé.
Laura, une belle strip-teaseuse rencontre Marco qui se dit amoureux fou. Elle arrête son boulot et quitte le club, un accident la rend sourde et lui laisse d'horribles cicatrices sur le corps. Pourtant le rêve continue, Marco tient sa promesse : il l'accueille chez lui, lui apprend le langage des signes et l'épouse. Leur union donne naissance à un enfant, Petit Jeannot. Six années se sont écoulées et un incident impliquant Jeannot éveille la curiosité de Laura sur le passé de son mari. Son enquête va lui faire découvrir l'horrible vérité...



Je l'ai revu il y a quelques jours.
Le scénario est quand même bien tiré par les cheveux, mais le tout reste assez bien ficelé et il n'y a pas trop d'incohérences.
On voit que François Hanss n'a pas été l'assistant de Laurent Boutonnat pour rien : affluence de symboles, univers pervers, visuel ...
Un bon thriller français et un premier opus prometteur ... A quand le prochain ?

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15 février 2007

Blue Velvet

Blue Velvet (1987)
Thriller de David Lynch
Avec Kyle MacLachlan, Isabella Rossellini, Dennis Hopper


Synopsis:
A Lumberton, petite ville vivant de l'exploitation forestière, tout est calme. Alors qu'il tond sa pelouse, un homme est frappé d'une crise cardiaque. Jeffrey, son fils, va lui rendre visite à l'hôpital. Il découvre une oreille humaine dans un terrain vague. Après l'avoir apportée au commissariat, il mène lui-même l'enquête et interroge Sandy, la fille de l'inspecteur Williams. Celle-ci l'oriente vers Dorothy Vallens, une chanteuse de cabaret aux moeurs étranges, fortement soupçonnée d'avoir fait disparaître son mari. Jeffrey assiste au curieux traitement qu'inflige à Dorothy une sombre brute, Frank, avant de tenter de la consoler et de se retrouver pris au piège de l'amour...



...Un thriller captivant, un peu à la Hitchcock, mêlant des personnages tous plus ou moins dérangés. L'amour, la passion et la curiosité sont mélées au voyeurisme, à la la perversité macabre, aux plaisirs sadomasochistes. On peut y voir aussi une critique de l'american way of life.
Ce film est un chef d'oeuvre tant pour l'intrigue que l'image, Lynch maniant avec génie la caméra : couleurs vives contrastant avec la noirceur de la nuit, choix des plans de caméra, trifouillage de négatif visant à donner un côté surréaliste à certaines scènes... L'innocence de certains passages comparée à la violence de l'intrigue est réellement troublant. La BO est magnifiquement choisie. A voir (si ce n'est pas déjà fait) !

Posté par Shalala à 02:09 - Cinéma - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

13 février 2007

Deux adaptations de romans de Stephen King

Le premier, Maximum Overdrive. (1986)

Dans une petite ville, les machines deviennent soudain autonomes et prennent en chasse leurs propréiataires humains.

Le concept est bon même si le scénario ne casse pas des briques.
Ca reste quand même très marrant, tant au point de vue de certaines scènes (des distributeurs qui balancent des canettes sur des gosses, des camions qui deviennent fou, un pont levant qui se lève tout seul ) que les répliques, souvent très comiques.
La Bo intégralement composé par AC-DC est super, et confère à ce film une atmosphère très hardrock'n'roll. A voir!

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Christine (1983)

Arnie, adolescent boutonneux, tombe amoureux de Christine, une Plymouth 57' en piteux état. Après l'avoir retapé, il semble être étrangement possédé par Christine.

Là le scénario n'est pas mal, mais le résultat laisse quelque peu à désirer. La "possession" d'Arnie par sa voiture aurait pu être filmée de manière beaucoup plus intéressante. Là C'est souvent assez plat,et ça fait très feuilleton-de-l'après-midi niveau dialogues, les doublures en VF n'arrangeant en général rien. On croierait surtout à un remake de la célèbre Coccinelle de Walt Disney, en beaucoup moins convainquant.
Ca m'a donné tout de même envie de lire le bouquin, qui est je pense plus captivant, mais on peut en tout cas très aisément se passer de la version grand-écran.
Je soulignerai quand même la BO bien choisie, composée de vieux tubes fifties (Buddy Holly, Little Richard, The Destroyers, etc).

Posté par Shalala à 11:24 - Cinéma - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Mad Max

Film de George Miller (1979)



Synopsis:
Le cavalier de la nuit sème la terreur au volant de son bolide jusqu'au moment ou Max Rocktansky, l'as des as, l'arrête. Mais ses interventions ne sont pas du goût de tout le monde...

Très très bon. Un peu dans la veine d'Orange mécanique, où une socièté complètement décadante est en rivalité avec une police guignolesque (cf. les flics qui mâtent les filles à poil avec le laser de leurs fusils, le "Halls of justice" délabré, la voix de la CB qui donne des conseils niais) , mais un chef qui veut faire de ses officiers des super-héros. On ne sait pas qui des deux sont les plus violents.
Ce film qui date de 1979 se voulait une critique de la société moderne, et une fiction de ce que pourraient devenir les pays développés, alors en rade de pétrole.
Evidemment j'ai vibré au son des V8 des Interceptors customisées à souhait lors des nombreuses courses-poursuites.
J'ai vraiment adoré ce premier opus, je ne sais pas si j'aprécierai autant les deux suivants mais il me tarde tout de même de les regarder.





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Jacquou le Croquant

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Film de Laurent Boutonnat  (2006)


1815. Jacquou, jeune paysan du Périgord, devient orphelin par la faute d'un noble cruel et arrogant, le comte de Nansac. Comme c'est triste, il va vouloir se venger, et mener un long combat contre l'injustice, prouvant qu'un simple croquant n'est pas dénué de grandeur.


Esthétiquement très réussi et on reconnait tout de suite la patte du talentueux Laurent Boutonnat : des champs, des chevaux, du sang, de la neige, de la nuit, du feu, des bougies, de la cruauté.
Mais trop d'éléments ne sont pas crédibles une seule seconde. Si on se fie au scénario, Jacquou = Superman en quelque sorte. On se croierait dans une de ces superproductions américaines à peine exagérées.
Malgré les 2h30 de film, il n'y a pas véritablement de longueurs (comme ce fut le cas dans Giorgino) ; mais Boutonnat s'est beaucoup trop laissé allé à ce qu'il à l'habitude de faire. Les clins d'oeil à ses autres productions sont trop nombreux et deviennent vite lourds. On croierait à un remake du clip Libertine, en moins bien. Laurent Boutonnat n'a semble-t-il pas su évoluer.

Posté par Shalala à 11:14 - Cinéma - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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