26 octobre 2006
Never trust a forum !
Suite à l'interruption du forum www.ame-stram-gram.merde et en raison du banissement des piliers de comptoir de ce forum, les Japiousses ont décidé d'ouvrir leur propre forum .
Le "never trust a cool guy".

http://never-trust-a-modo.kanak.fr/index.forum
N'hésitez pas à y faire un tour :)
Voilà quoi @ + .
Mais qui sont les Japiousses ?
Les Japiousses sont des gens comme vous.
Adeline Japiousse
* Surnommée La Piss on ne sait pas très bien pourquoi.
*Mariée à un célèbre chanteur britannique dont on taira le nom par pudeur.
*Adore se prendre des rétroviseurs dans le cul , mais d'Aston Martin uniquement.
*Se dope au Nutella. Adeline en est à sa septième cure de désintox', sans succès

Laure Japiousse
* Fantasme sur le joueur lyonnais Florent Malouda.
* Souffre d'un quadruplement de personnalité comme le montrent ses photos.
* Se lave les cheveux régulièrement
* Habite dans une ville où le ciel est vert. ( Mais le sol est gris )
* Danse le hip-hop et a toujours une bombe lacrymogène sur elle.

Elodie Japiousse
*Adore caresser et exhiber sa chatte, qu'elle apelle Luna comme la lune. Luna ne mange que des croquettes.
* Se prend pour Minnie Mouse. Comme Minnie Mouse, Elodie ne porte jamais de culottes.
* A arrété de fumer. Compense son manque de nicotine par les joies du corps.
JP Japiousse
Rien à dire cet homme-là est parfait.
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" Les Japiousses, nous sommes les Japiousses, et on aime ça ! "
"LEMMING" de Dominique Moll

Synopsis:
"Bénédicte et Alain Getty, jeune et brillant ingénieur en domotique, récemment installés dans une nouvelle ville, reçoivent à dîner le patron d'Alain, Richard Pollock, et son épouse Alice. Cette rencontre ne sera pas sans conséquences sur l'harmonie du jeune couple.
La découverte du cadavre d'un mystérieux rongeur dans l'évacuation bouchée de leur évier n'arrange pas les choses et annonce l'irruption de l'irrationnel dans ce qui était jusqu'alors une vie bien rangée. "
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Film très prenant. Long (135 mn) et qui emmerdera profondément les inconditionnels d'effets spéciaux américains. Bref, un film typiquement français (en plus y a Charlotte Gainsbourg) même si les références à David Lynch et Alfred Hitchcock sont là. Du grand, quoi.
L'atmosphère est opressante du début jusqu'à la fin. Les dialogues et les situations sont au comble de la perversité. L'excellent jeu des acteurs mérite d'être souligné.
Le hic, c'est qu'à la fin tout s'explique de manière rationelle. Du moins en théorie. Car si l'explication du pourquoi-le-lemming-rongeur-ne-vivant-qu'en-Finlande-se-trouve-là est facile, l'aspect psychanalitique poussé du scénario, où finalement tout est histoire de transfert hystérique Freudien, n'est pas évidente à saisir. D'ailleurs j'ai toujours rien pigé. Je sens que je vais encore réfléchir longtemps au pourquoi du comment de la cause du pourquoi, ça commence à me donner mal à la tête et je suis pas prêt de m'endormir.
Mais après tout, un film qui fait réfléchir et qui fout mal à l'aise des heures après l'avoir vu n'est-il pas l'aboutissement premier d'un bon film ?
The Queen

Synopsis:
Dimanche 31 août 1997. La princesse Diana meurt des suites d'un accident de voiture survenu sous le pont de l'Alma à Paris. Si cette disparition plonge la planète dans la stupeur, elle provoque en Grande-Bretagne un désarroi sans précédent.
Alors qu'une vague d'émotion et de chagrin submerge le pays, Tony Blair, élu à une écrasante majorité au mois de mai précédent, sent instantanément que quelque chose est en train de se passer, comme si le pays tout entier avait perdu une soeur, une mère ou une fille.
Au château de Balmoral en Ecosse, Elizabeth II reste silencieuse, distante, apparemment indifférente.
Désemparée par la réaction des Britanniques, elle ne comprend pas l'onde de choc qui ébranle le pays. Pour Tony Blair, il appartient aux dirigeants de réconforter la nation meurtrie et il lui faut absolument trouver le moyen de rapprocher la reine de ses sujets éplorés.
>>>>> C'est un bon film, interessant.
A vrai dire j'étais pas dans les conditions optimales pour aller au ciné (surtout pour voir un film de ce genre), j'avais hyper faim et un coup de barre, d'ailleurs j'ai roupillé 5 minutes. Bref, mais je l'ai trouvé interessant, j'aime beaucoup l'humour et le cynisme anglais. ça m'a donné envie d'en savoir un peu plus sur la reine Elisabeth II.Personnage qui, au passage, devient dans le film plutot attachant. En fait c'est le genre de film à revoir une seconde fois pour en saisir la substantique moelle, comme disait je sais plus qui.
Little Miss Sunshine (road movie tragi-comique)
(Etats-Unis ; 2005 )
Sinaupsisse :
L'histoire des Hoover. Le père, Richard, tente désespérément de vendre son "Parcours vers le succès en 9 étapes". La mère, Sheryl, tente de dissimuler les travers suicidaires de son frère, fraîchement sorti de l'hopital.
Les enfants Hoover ne sont pas non plus dépourvus de rêves improbables : la fille de 7 ans, Olive, se rêve en reine de beauté, tandis que son frère Dwayne a fait voeu de silence jusqu'à son entrée à l'Air Force Academy.
Quand Olive décroche une invitation à concourir pour le titre très sélectif de Little Miss Sunshine en Californie, toute la famille décide de faire corps derrière elle. Les voilà donc entassés dans leur Combi Volkswagen rouillé : ils mettent le cap vers l'Ouest et entament un voyage tragi-comique de trois jours qui les mettra aux prises avec des événements inattendus...
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Tout simplement excellent !
Et pourtant, j'ai une réticence certaine envers les comédies américaines, mais là vraiment ... C'est fin, on rit (pour de vrai), magnifiquement joué (le genre de film qu'il faut absomument voir en V.O).
Bien sur on échappe pas à certains clichés, comme la gamine qui se pose des questions existentielles sur la mort, le paradis, la vie.. à la mort de son grand père, mais c'est tellement bien tourné...
Le personnage de Frank, l'oncle suicidaire-spécialiste-de-Proust est joué à merveille et demeure rapidement très attachant !
La scène finale, vraiment, est à voire tant le contexte (un concours de beauté pour gamines de 7ans, maquillées pour l'occasion comme des prostituées...ça fait peur! ) et la chute sont hilarants.
Vraiment (j'insiste
) je vous conseille vivement ce film ! Vous ressortirez de la salle le sourire au lèvres (voire aussi les yeux un peu humides, ce film étant aussi par moments très touchant) .. D'ailleurs toute la salle applaudit à la fin, ce qui est franchement très rare.
Cookie's Fortune

Synopsis :
Jewel Mae Orcutt, plus communément appelée Cookie, est une vieille dame excentrique qui vit dans un manoir à Holly Springs, une bourgade du Mississippi. Affligée de nombreux maux, elle apprécie la présence à ses côtés de Willis Richard, un Noir débonnaire qui fut le meilleur ami de son défunt mari, qu'elle pleure encore. Camille et Cora, ses nièces, ont des prétentions culturelles et organisent des soirées théâtrales. Prise d'un accès de nostalgie, Cookie se suicide. Ses deux nieces, horrifiées par ce manquement aux bonnes manières, décident de maquiller le suicide en crime.
>>>Excellent film, avec des acteurs jouant hyper bien (faut le voir en VO) , à la fois léger et ultra cynique (la niece hyper-catho et bigote pour qui fumer la pipe et "se tuer soi-même" une une honte, les flics bons-à-rien dans cette petite ville où rien ne se passe jamais, plein de petits détails amusants... ). La scene du maquillage du suicide en crime est particulièrement hilarante! Un peu long (2heures) mais vraiment très bon
Renaud - "Rouge Sang"

Le chanteur énervé et énervant est de retour depuis lundi dernier avec un double-album intitulé "Rouge Sang" (24+1 titres dans l'édition limitée).
Je n'ai pas encore réussi à choper l'intégralité des chansons mais j'en possède quand même une grande partie.
Alors que je craignais le pire ("Boucan d'enfer", bien que soit un bon album, m'avait pas mal déçu par rapport à ce que Renaud avait pu faire 'avant'.. ) je suis quand même assez agréablement surpris de ce nouvel opus.
Commençons par les poits négatifs ;
Renaud, chanteur énervant
Ce qui énerve, en tout cas pour ma part, c'est sa voix... Bien sur il n'a jamais bien chanté, bien sûr l'alcool et la clope n'aident pas, mais là quand même c'est franchement très désagréable, surtout lorsqu'il s'essaye à des effets de voix, que l'on connait deja trop avec 'Boucan d'enfer' . En fait c'est potable que lorsqu'il reste dans les graves
Musicalement donc, rien de très accrocheur. Les guitares électriques, bien que fort sympatoches ne sont pas très crédibles, il y a juste les ballades au piano qui lui collent bien, mais du coup ça devient assez mou. Trop de chansons lentes, quoi . Et trop de déjà vu. Je n'irai pas jusqu'à l'écouter en boucle.
Cependant, force est de constater, tout de même, que Mister Renard n'a pas (totalement) perdu de sa hargne, et que, même s'il a maintenant retourné un peu sa veste ( il critique "Les Bobos" mais est le premier à en faire partie! Il critique les émissions TV pourries mais ne se prive pas pour faire la une de Voici ) il n'est pas totalement conformiste non plus . Et ce pour mon plus grand plaisir
Renaud, chanteur énervé
Malgré une majotité de chansons lentes et d'amour, donc, on peut trouver quelques titres réussis où le chanteur d'Hexagone ne se prive pas de critiquer la société actuelle sans pitié aucune.
*Mon coup de coeur va pour "J'ai retrouvé mon flingue", suite logique de Où c'est qu'j'ai mis mon flingue de 1980. Ouf, on est rassurés, il était temps qu'il le retrouve, son flingue
.
Dans ce morceau, plutot entrainant qui n'est pas sans rapeller Fatigué (1986) ou Welcome Gorby, l'Amérique de Bush et la religion sont les cibles principales. "Georges Bush et ses chiens de guerre/ Et son putain d'ordre moral /Son modèle de société / Mi décadente mi puritaine/ Sa peine de mort légalisée /Par des cours que l'on dit suprêmes / A chaque citoyen son flingue/ Amour du drapeau à la con" [...] "Autre fléau, autre danger/ Ces putains d'églises à la con
Les évangélistes timbrés/ Combien de guerres combien d'horreurs/ Ces imbéciles ont engendrées / Par leurs discours de malheur/ Sur des masses de demeurés". Du Renaud 100% rebelle comme on aimerait en entendre un peu plus souvent...
*Autre titre sympa et bien critique comme il faut: "Filles de Joie", où celles-ci ne sont pas uniquement les " Slaves soumises à des proxos ou des esclaves accrochées à l’héro" mais aussi toutes les pétasses genre Paris Hilton (Loana,la pauvre a bon dos!) dont on est envahis: "L’plus vieux métier du monde/Marche pas mal aussi/Chez les boudins immondes/D’la télé-reality /Montrent sous les projos/Leur Q.I. surtout Q/On les appelle « Bimbos »/Seraient mieux dans la rue "
*"Arrêter la clope" est une petite chanson marrante sur ...tout est dit. Assez cynique, mais légère en même temps ("Chaque fois qu'j'arrête, c'est pas sérieux, Les douze fumeurs que j'vais taxer/M'offrent douze cibiches et même du feu /Z'ont vraiment aucune volonté !")
*"Elsa", magnifique ballade au piano sur le suicide d'un jeune... J'ai trouvé cette chanson très émouvante, c'est rare. "
Elsa ,Tu l'as retrouvé dans la clairière là-bas,Pendu comme les bandits d'naguère d'autrefois. En reparler à quoi ça sert ? J'veux pas que tu revives au fil de mes vers cette nuit-là..." . Vraiment touchante.
* Dans "Sentimentale mon cul", Renaud-misantrope réécrit Foule sentimentale à son gré. "Paroles d'Alain Souchon (et puis musique aussi) Qui m’inspire à mon tour/ Une envie de quatrains/Avec mes mots bien plus teigneux". L'idée est sympa, le résultat moins.
* Il y a aussi"Malone"(chanson sur le futur fils de Renaud & sa femme qu'il sait pas encore si c'est un garçon ou une fille alors qu'il a apellé comme ça pour ça ), "Je m'apelle Galilée" (passionnante chanson sur l'arrière-train de Romane Serda ) , "A la téloche" (copie-conforme de J'ai raté téléfoot mais en 100 fois moins réussie, où Renaud incendie à juste titre les programmes pourris dont on est bombardés sur le petit écran), "Nos vieux", sur les beaux parents (Vincent Delerm les décrit 100 fois mieux) , "Danser à Rome", les palpitantes avantures de Renaud et Romane à Rome...
Bref, le reste de l'album est donc quand même assez insignifiant et composé de chansons à l'eau de rose déjà entendues cinquantes fois.
*Je n'ai pas encore entendu "Elle est Facho" , histoire d'une Marine le Pen de banlieue qui va aux concerts de Johnny et qui vote Sarkozy. "Elle voit partout des bolcheviques/Elle imagine des complots/Contre l'ordre, contre les flics/Contre l'église et le drapeau/ Elle regrette le temps des colonies/ D'la peine de mort légalisée/ De l'avortement interdit/ Et maudit les jeunes filles voilées/ Elle rêve d'un ordre nouveau, et elle aime sa blanche peau/ Elle est facho".
Joli programme ![]()
Placebo à Bercy ( 02 octobre 2006 )

Arrivée vers 18h00 à Bercy (j'étais censé avoir cours avant, je dis bien censé parceque finalement je ne suis pas allé en maths mais ça c'est une autre histoire) , salle qui commence à m'etre famillière !
Pour une fois ils ne passent pas une musique de fond trop pourrie. Nirvana, Queen of the Stone Age, The film.. ça change des daubes r'n'biques qu'ils nous passent généralement pendant l'attente d'un concert (en même temps à Bercy j'ai fait Mylène Farmer, Zazie, et je crois que c'est tout, c'est pas exactement la même chose quand même). Bref.
Première partie : Emilie Simon .
Alors là j'ai cru que j'allais rentrer chez moi. Elle nous a bien chanté 6 ou 7 chansons, la garce, je n'en voyais pas le bout. Le public non plus d'ailleurs, n'avait apparemment pas l'air ultra convaincu. Bref, les balances étaient pourries, sa voix inaudible. Quoique c'étaient les paroles en fait qui étaient inaudibles, car la voix jme la suis bien tapée pendant 30 interminables minutes (j'aurai du acheter les boules quiès qu'ils vendaient à l'entrée..je devais me douter qu'ils ne les vendaient pas pour rien,tout de même!) ... bref, voix qui me fait, au passage, penser à Alizée. Et sa musique à tant d'autres pouffs chanteuses qu'on entend en ce moment...Anaïs, Clarika, Melissa Avril, la Grande Sophie, Robert, Camille... pour ne citer qu'elles.
En deux mots : chiant et banal.
Vient ensuite Le groupe pour qui Bercy était là! Molko, les cheveux rasés et je suppose encore en convalescence (il a fait annuler le concert de Lille samedi dernier pour cause d'angine), entame le concert par "Infra red" (une de mes préférées du dernier album). Légère deception, le son est quand même pas top, mais ça s'écoute
. Ils ont joué, en vrac, et de mémoire, "I know", "One of A kind", "Because I want U", "Without you I'm nothing", "Every you every me", "Special K", "Song to say goodbye" et un très beau final sur je-ne-sais-plus quel titre assez new-wave.
Bon, evidemment (car c'est devenu au fil des concerts une habitude!) les 3 chansons que j'attendais le plus, à savoir les pourtant célèbres "Nancy boy", "Pure Morning" et SURTOUT "Burger Queen" n'ont pas été jouées. C'est dommage, mais j'ai trouvé ce concert assez intimiste, en fait. Intimiste mais froid. Brian chantait debout et immobile, ne communiquait pas avec le public...
Je me dis que ce doit être le syndrome-Wampas, car à force d'assister à ces concerts dégénérés où Didier est une vraie pile électrique sur scène (je devrai dire, sur le public), je deviens un peu décu du reste que je peux voir!
Et puis je me dis que de toute façon, Placebo n'est pas un groupe rock'n'roll, mais un (et loin d'être mauvais pour autant) groupe dans la veine des Cure et des autres groupes new wave du genre, donc le role de Molko n'est pas non plus d'hurler dans le micro en se trémoussant torse nu dans la boue!
En fait, la grosse erreur, et c'était pas non plus la premiere fois, a été d'avoir préféré nous mettre en gradins. En même temps c'était un soir de semaine et (meme si je suis pas allé en maths) tout le monde était un peu crevé et n'avait pas forcément envie d'attendre dans la fosse aux lions debout pendant deux heures. Et puis on était quand même au deuxième rang des gradins, de là bas on voit bien la scène et il y a des écrans géants (et perso, voir Molko de près ou de loin je m'en fous un peu... la musique est la même dans toute la salle)
Le gros problème, comme pour Farmer, comme pour Zazie, est l'ambiance. J'ai pu vérifier ça pendant tout le concert, seuls les on-va-dire-8 premiers rangs de la fosse levaient les bras, le reste était immobile. Franchement je vois pas trop l'intérêt d'aller à un concert de rock si c'est pas pour se défouler un minimum, dans ce cas là autant se contenter d'écouter "Meds" sur son Mp3 dans le métro.
Donc plus jamais jamais en gradins ... C'est dommage car pour le placement, si on arrive suffisemment tôt c'est idéal (puisque on voit bien, comme je l'ai dit plus haut), mais les gens sont vraiment démotivants! C'est pas hyper agréable de se sentir le seul debout à sauter sur place en agitant les bras et à faire des "ouuhhh ouhhh ouhhhh" de surcroît! (ça ça a du bien les emmerder et c'est bien fait pour leurs poires! Hein Jen
)
Je m'en fous, j'ai quand meme passé une bonne soirée
!!





